Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 06:49

Equilibre Formations Massage

 

« Se défendre ou se justifier est le premier acte de guerre»... quelle drôle de phrase, n’est-ce pas ?

La première fois que j’ai entendu cette phrase, la mécréante que je me s’est dit « mouaif... enfin l’attaque c’est tout de meme ça, le premier acte de guerre, qu’est ce qu’elle raconte ? ».

 

 

Et puis j’ai écouté, j'ai observé et alors j’ai réalisé...

 

 

Dans ma vie, j’ai vécu bien des conflits avec ceux que j’aime. Et souvent j’ai raconté (aux autres et à moi-même) combien, vraiment, c’est eux qui avaient commencé, c’est eux qui l’avaient cherché, j’étais la victime d’une attaque, d’un abus et il fallait bien que je me défende, non ?

 

Mais si je regarde à nouveau ces situations, ce que beaucoup ont en commun c’est : untel dit/fait quelque chose que j’estime violent, insultant et je réagis au quart de tour... Si ces mêmes personnes avaient fait précisément la même chose et que j’avais juste inspiré, expiré et continué mon chemin, il n’y aurait pas eu de guerre. C’est ce que Bouddha appelle « refuser le cadeau qui vous est proposé » ce cadeau de colère et de conflit.

 

Il y aurait peut-être eu une rupture car cela ne me convient pas d’avoir des relations violentes, une rupture pleine de paix et de lucidité sur le fait que cela ne fonctionne pas... mais pas de guerre. La guerre vient quand je me sens piquée, attaquée, quand je dois défendre mon identité. Je Je Je, Moi Moi Moi...

 

Depuis je fais très attention à ses élans quasi irrésistibles que j’ai, quand je veux défendre ou justifier. Ces « oui mais » brulants qui jaillissent si rapidement que je n’arrive pas toujours à les freiner et que je sers parfois de manière si adroite. Si la personne à raison, ne serait-ce pas plus intéressant de regarder avec elle ce qu’elle a à me dire sur moi que je ne voyais pas clairement ? Si la personne a « tort » d’après moi, ne puis-je pas plutot écouter ce qu’elle a à dire et rester en lien ?

Par Aloha - Publié dans : MALAMA PONO - Prendre soin de soi - Communauté : Restons Zen
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 06:45

 

En ce moment je travaille comme une damnée.. le soir je ressemble un peu à Croquette ma chienne quand elle est sous la douche... Les mois de Mai et Juin sont super chargés avec beaucoup de formations à la fois pour les particuliers et en entreprise à Paris, Angers, Amiens, Toulouse... En même temps j’adore infiniment ce que je fais et c’est un choix d’avoir accepté beaucoup de missions  pour pouvoir prendre plus de temps libre cet été (eh oui, à son compte, les congés payés n’existent pas...).

 

Je suis, je le reconnais très fatiguée. C’est un fait. Même quand je prends une journée de repos, ce n’est pas assez pour me reposer, juste assez pour faire redescendre l’aiguille du fatigomètre de « j’en peux vraiment plus »  à « allez, ca va bien se passer, on tient le coup ».

 

IMG 4361Alors j’ai voulu regarder qui je serais sans cette pensée, comme je vous le proposais dans le post « qui serais-tu sans cette pensée ? ». Cela m’intéressait parce que cette pensée, quoique stressante, s’appuie sur des indicateurs factuels forts et donc j’y crois vraiment.

 

Donc... qui serais-je sans cette pensée ? avec les mêmes sensations physiques, la même vie mais sans la pensée que je suis fatiguée. J’ai donc revisité les semaines passées en me demandant comment je les aurais vécues sans la pensée que je suis fatiguée. Voici ce que j’ai découvert.

 

Avec la pensée je ne réalise pas du tout qu’il y a des moments ou j’ai une pêche d’enfer. Parfois je dis « je suis fatiguée » mais de manière mécanique car je sais que GENERALEMENT en ce moment je suis fatiguée mais je ne me pose pas la question de SPECIFIQUEMENT maintenant comment suis-je or il y a plein de moments ou j’ai la pêche, ou je suis vive, enjouée, ou je mène mes formations pleine d’énergie et de présence à mes stagiaires...

 

Sans la pensée, je remarque que mon corps, à un instant T est épuisé, je m’assied et je peux vraiment profiter de la joie et du bien-être provoqués par cette station assise au lieu de continuer à me plaindre et me disant que ce n’est pas assez. Quand je suis engluée dans ma pensée que je suis fatiguée, je pars deux jours en week end à la campagne et je ne profite pas des moments à 100% puisque « je suis fatiguée ». Je me raconte que cette sieste ne sera pas assez, ce qui est physiologiquement probablement vrai, mais qui m’empêche de mesurer combien je me sens bien après tout de même. 

 

Avec la pensée, je suis en train de me faire masser ou de me reposer et je pense à mes vacances prochaines qui vont ENFIN me permettre de me reposer vraiment. Sans la pensée, je profite de ces instants magiques, je suis dans le moment présent.

 

Avec la pensée je m’apitoie un peu sur moi, sans la pensée je vis chaque instant de manière plus centrée et reliée à moi-même.

 

Je suis fatiguée... est-ce vrai ? à l’instant ou je vous écris, non, ce n’est pas vrai.

Voyons voir, sans préjugés, ce que la journée me réserve...

Par Aloha - Publié dans : ALOHA - Bienvenue ! - Communauté : Etre au coeur de soi
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 06:42

 

Je vous invite à faire un voyage. Un voyage surprenant au pays fascinant de votre vie quotidienne...

 

Dans l’approche du Travail sur les pensées stressantes de Byron Katie, le processus propose une question qui est « qui serais-tu sans cette pensée » autrement dit : dans la même situation exactement, comment percevrais-tu / agirais-tu / vivrais-tu la chose si tu n’avais pas cette pensée ?

 

Il ne s’agit pas de se dire « comment ce serait avec la pensée opposée N» comme quand on travaille avec les affirmations positives du genre : « je vais bien, je vais bien, je vais bien ». Non. Il s’agit juste de « remettre les compteurs à zero » et de s’interroger "si je ne pensais pas cela qui serais-je ? que verrais-je’?" cela permet d’ouvrir ses yeux et son cœur et d’aller à la rencontre de ce qui est avec curiosité et ouverture.

 

Par exemple, j’essaye de pratiquer cela avidement quand je voyage en métro car figurez vous que c’est un endroit ou j’ai souvent des pensées bien stressantes (quelle surprise...). Je suis assise et entre un jeune qui se pose a coté et met ses chaussures sales sur la banquette. Je me dis « ah mais vraiment c’est pas bien ! » et j’enclenche 12 547, 6 pensées négatives en moins d’une minute (je suis très forte !).

 

Puis je me souris et je respire... je me dis « qui serais-tu sans cette pensée ? » et je laisse venir. Peut-être que je verrais son visage épuisé que je n’avais pas remarqué avant et serai touchée de mesurer sa fatigue, peut-être que je remarquerai qu’il a mis un journal sous ses pieds, peut être que je reconnaitrais qu’en fait j’ai tres envie de faire la meme chose et je suis un peu jalouse...

 

Qui sait ce qui viendra mais donnons nous la chance de voir qui nous sommes quand nous ne sommes pas associés à ces pensées qui sont les nôtres, quand nous sommes libérés et avons la joie d’explorer comment nous vivrions les situations si nous n’étions pas esclaves de nos pensées.

Par Aloha - Publié dans : UAPO - Créer des ponts - Communauté : Embellissons nous la vie
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 06:12

 

A PRATIQUER SANS MODERATION...

 

Flower whiteTrouvez un endroit ou vous vous sentez bien, au calme. Allongez vous sur le dos confortablement. Et fermez les yeux.

 

Lentement sentez votre respiration naturelle qui se fait. J’inspire, j’expire. Doucement, tranquillement sans rien modifier, sans rien forcer.

 

Puis vous portez votre attention sur chacune des parties de votre corps, une à une.

 

A chaque partie visitée, observez quelles sensations vous ressentez, soyez présent à vous-même. A l’inspire connectez vous à l’esprit d’aloha – amour qui est dans votre coeur, à chaque expire, laissez cette douce chaleur se répandre jusqu’à la partie visitez. Permettez vous de lui dire « merci » pour tout ce quelle fait pour vous chaque jour, qu’il vente ou qu’il pleuve.

 

Puis passez à la partie suivante. Le pied, le mollet, le genou, la cuisse, le bassin, le dos, le ventre, la poitrine, les épaules, les bras, les avant-bras, les mains, la nuque, la tete, le visage.

Envoyez à chaque partie de l’amour et de la gratitude. Trouvez paisiblement ce que cette partie fait pour vous, en quoi elle est à votre service.

 

Si une partie est malade, douloureuse, c’est parfois difficile à faire de prime abord. Alors respirez lentement et observez, restez présent à vous-même et visualisez, plus encore que pour les autres parties la bienveillance et l’amour se répandre dans cette partie blessée, meurtrie, en souffrance qui fait de son mieux avec ce qui est.

 

Par exemple : « Merci, petits pieds de me porter malgré ces calcifications du muscle qui vous font boiter, merci pour votre fidélité, votre soutien ».

 

Une fois tout le corps remercié, prenez un moment pour vous remercier : « merci de me donner ce moment de connexion à moi, merci d’être une si bonne amie pour moi-même... ».

 

Je sais combien cela peut paraître bizarre de prime abord, mais quelle belle manière de s’aimer et de se le montrer...

Par Aloha - Publié dans : MALAMA PONO - Prendre soin de soi - Communauté : Restons Zen
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 06:17

 

Arc en ciel J’ai longtemps été déstabilisée par les grandes envolées philosophico-lyriques sur le fait qu’on ne peut aimer autrui sans s’aimer soi même.

 

A moitié agacée (de quoi je me mêle ?) et à moitié désespérée (c’était mal parti car je ne m’aimais pas beaucoup !), je cherchais à démontrer à qui voulait l’entendre (et à qui ne souhaitait pas particulièrement l’entendre aussi !) que c’était possible, que je pouvais donner aux autres sans prendre soin de moi, aimer les autres sans m’aimer vraiment... 

 

J’avais tellement peur... je n’avais pas la moindre idée de la manière dont je devais m’y prendre pour m’aimer, je trouvais même que c’était prétentieux, dangereux, malpoli, déplacé que de s’aimer soi même. Se connaître, peut-être, mais s’aimer ??? Et puis quand bien même, par quel bout se prendre ? que faire ? y-arriverai-je un jour ? est-ce que cela veut donc dire que jusque là toutes mes relations seront fausses ? faussées ? vouées à l’échec ? Quelle angoisse...

 

Pourtant... comme dirait Byron Katie Mitchell : « traite ton voisin comme toi-même ? C’est ce que j’ai fait pendant les 40 premières années de ma vie : je me détestais et je vous détestais tout autant ».

 

Parfois il faut que tout s’effondre pour remettre les choses à plat, il faut une grande noirceur pour retrouver la lumière. Je riais récemment en écrivant que j’aimerais que les grands sages soit reconnaissables comme les schtroumpfs, mais je dois dire que j’ai eu beaucoup de chance dans les rencontres et les professeurs que j’ai croisés. Peu importe nos croyances ou notre manière de cheminer, c’est infiniment personnel et il n’y a pas une approche unique.

 

Le chemin est peut-être long mais il commence...

 

Maintenant

...

Maintenant

...

Maintenant

...

A chaque instant ou je respire, ou je suis présente à moi-même...

Par Aloha - Publié dans : MALAMA PONO - Prendre soin de soi - Communauté : Bien-être
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